Si Fa Si La Rêver
Nous vous proposons de découvrir un extrait de la comédie musicale en cours de réalisation ainsi que des extraits du livret.

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lundi, août 31, 2009
samedi, août 29, 2009
jeudi, août 27, 2009
Extraits audio du Récital du 16 Aout 2009
(cliquer droit et faire "enregister la cible sous" si l'audition n'est pas complète. Vous disposerez ainsi du morceau complet sur votre disque dur)
Note : Vous pouvez utiliser Radio Blog ci-dessus pour télécharger en streaming (plus rapide) ou les liens ci-dessous pour télécharger les titres en entier
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mercredi, août 26, 2009
vendredi, août 15, 2008
samedi, avril 14, 2007
samedi, février 24, 2007
jeudi, février 15, 2007
dimanche, août 27, 2006
Extrait 1 : Vivre libre
(cliquer droit et faire "enregister la cible sous" si l'audition n'est pas complète. Vous disposerez ainsi du morceau complet sur votre disque dur)
Magalie chante noël 
Note : Les titres proposés ci-dessus ont été enregistrés dans le Studio Jean COSTA. Pour plus d'infos, contacter moi ici
mardi, août 15, 2006
Texte 6 : La nuit de l'an 2000
On nous avait beaucoup promis,
Mais on n’a plus rien à espérer,
Si on galère de nuits en nuits,
C’est qu’on nous a presque oubliés.
La nuit de l’an 2000,
Etait pour nous on l’attendait,
La nuit de l’an 2000,
Depuis longtemps, on l’espérait
La nuit de l’an 2000,
Devait nous tirer de ce milieu,
Mais la nuit de l’an 2000,
Nous a laissés crever dans nos banlieues.
Il avait dit y a 2000 ans,
Tout ira mieux pour vos enfants,
Tous des amis et tous des frères,
Tous réunis sur cette terre,
Plus de riches plus de pauvres,
Egalité tout le monde pareil,
2000 ans de guerre et de mort,
N’ont rien changé sous notre soleil.
La nuit de l’an 2000,
N’est jamais qu’une nuit de plus,
La nuit de l’an 2000,
Depuis trop longtemps attendue ,
La nuit de l’an 2000,
Devait nous apporter l’espoir,
Mais la nuit de l’an 2000,
Nous a laissés crever sur vos trottoirs.
Ils avaient dit y a pas longtemps
Tout va aller beaucoup mieux maintenant,
Ecoutez-nous on vous l’assure,
Pour vous la vie s’arrange c’est sur,
Mais en ouvrant un peu plus grand les yeux,
L’horizon est tout trouble et n’est pas aussi beau,
Les pauvres sont plus pauvres et bien plus malheureux
Cette tare de naissance nous colle à la peau.
La nuit de l’an 2000,
C’est sur devait nous rendre heureux,
La nuit de l’an 2000,
Nous a oubliés dans nos banlieues,
La nuit de l’an 2000,
Devait nous redonner l’espoir,
Mais la nuit de l’an 2000,
Nous a laisser crever sur vos trottoirs.
La nuit de l’an 2000,
Est une nuit qu’on attendait,
La nuit de l’an 2000,
C’est 2000 ans, pour espérer,
La nuit de l’an 2000,
On la rêvait depuis longtemps,
Mais la nuit de l’an 3000,
On l’attendra encore 1000 ans.
La nuit de l’an 2000
Devait nous rendre tous heureux
La nuit de l’an 2000
Devait nous tirer de nos banlieues
La nuit de l’an 2000
Devais nous sortir de nos trottoirs
Mais la nuit de l’an 2000
Fut une vaine nuit d’espoir.
Texte 5 : La tête dans les étoiles
Musique
Laissons le passer
Calmer nos colères
Unir nos idées
A devenir frères.
Laisser moi chanter
Et vous expliquer
Afin que demain
Vous serriez vos mains.
Du mystère jusqu’à la rêverie
Je parcours les chemins de la vie
Tu dis haine et moi je te dis peine
A violence je réponds tolérance
Que l’on cherche au travers de ma nuit
Que l’on fouille aux fins fonds de ma vie
Et si sur terre on déchire le voile
Qu’on me laisse la tête dans les étoiles !
Laisser moi tenter
De vous expliquer
Que le vrai bonheur
N’a pas de couleurs.
Laissons le chanter
Laissons le rêver
Le poète chanteur
Guérit nos malheurs.
Toutes les nuits on rode dans les rues
Pour chercher l’idéal inconnu
Ce seront ces discordes de clans
Qui vous prendrons la vie à vingt ans !
Dans les rues tu vas rêvant tout seul
C’est si vrai, que tu parles à toi seul,
Si je rêve dans la nuit sans voile
C’est que ma tête est dans les étoiles.
Laissons le passer
Calmer nos colères
Unir nos idées
A devenir frères
Laisser moi tenter
De vous expliquer
Que le vrai bonheur
N’a pas de couleurs.
Après que les guerres soient finies
Avant la nuit froide de l’oubli
Quand les blessures mordent le cœur
Repensons au poète chanteur.
Laissez moi penser
Laissez moi rêver
Pour votre bonheur
Le poète se meurt
Laisser nous pleurer
Laissez nous l’aimer
Car pour notre sort
Le poète est mort
Laissez le aller
Laissez le rêver
Dans la nuit sans voile
D’étoiles en étoiles
D’étoiles en étoiles
D’étoiles en étoiles
Texte 4 : Dans les banlieues
Je suis né dans cette banlieue qui nous détruit
On survit dans cette banlieue ou on meurt d’ennuis
Vivre dans cette ville qui ne nous comprend pas
Mourir dans cette ville sans foi ni loi, sans foi ni loi
Etend la main entrouvre l’horizon
Et cherche le chemin qui mène à ma chanson
Etend les mains entrevois l’horizon
Tu trouveras le chemin que trace la raison
Dans les rues on craint le pire, quand on est là
On agit, on laisse dire et c’est mieux comme ça
Si jamais tu te retournes ta tête cogne c’est sur
Si jamais tu te retournes, le gris sale de ce mur
Le gris sale de ce mur
Etend la main et cherche ton destin
Entrevois le sentier qui mène au chemin
Etend les mains déchire l’horizon
Et tu verras ce chemin conduit à la raison.
Si on va de ville en ville de rues en quartiers
Pour connaître touts les Mecs, de la bande d’à coté
Avoir de la vigilance c’est le moyen le plus sur
Sans quoi nos têtes cognent le gris sale de ce mur,
Le gris sale de ce mur
Tendez les mains, apaisez vos passions
Laissez vos cœurs s’ouvrir, et de toute façon
Tendez les mains oubliez vos blessures
Sans quoi, vos têtes cogneront le gris sale de ce mur.
Sans quoi, vos têtes cogneront … la grisaille de ce mur
Musique
Tendons les mains oublions nos blessures
Sans quoi, nos têtes cogneront le gris sale de ce mur.
Sans quoi, nos têtes cogneront … la grisaille de ce mur
Tendons les mains, apaisons nos passions
Texte 3 : Chanteur des rues.
J’ai tant rêvé d’être un artiste,
Un chanteur ou un baladin,
Mais hélas, pour que je subsiste,
Je cours les cachets, mais en vain,
Souvent seul avec ma guitare,
Dans les rues, je vais en chantant,
Et même si parfois, j’en ai marre,
Je crois encore, en mon talent.
Allé, fais ta valise, et vas de rues en rues,
Car quoique, l’on en dise ton monde a disparu,
Allé, fais ta valise ce monde m’est inconnu,
Et quoique, l’on m’en dise, suis qu’un chanteur de rues.
J’aurais voulu que l’on me cite,
Que l’on me dise, préférez-vous,
Faire l’Olympia ou le Zénith,
Le public n’attend plus que vous,
Que l’on m’adule que l’on m’adore,
Que l’on s’arrache ma venue,
Mais au lieu de çà, on m’ignore,
Et je végète, dans la rue.
Allé, fais ta valise, t’as rien à faire ici,
Car quoique, l’on en dise, on me laisse dans l’oubli,
Allé, fais ta valise, même si rien n’est perdu,
Car quoique, l’on m’en dise, suis qu’un chanteur de rues.
J’ai trop connu de désespoirs,
Je n’ai eu que des déceptions,
En lieu et place de la gloire,
Je me berce de mes illusions,
Sur les trottoirs pour quelques pièces,
Je chante mon indignation,
Espérant malgré ma détresse,
Passer un jour une audition.
Allé, poses ta valise, de toi on n’en veut plus,
Et quoique, tu en dises, y a plus de chanteurs de rues
Allé, fais ta valise, le monde a bien changé,
Et quoique, tu en dises, ta route doit s’arrêter.
Bien trop de théâtres ringards,
Remplis de quelques spectateurs,
Qui quand je grattais ma guitare,
Emergeaient mal de leur torpeur,
Mes scènes ressemblent à des vidoirs,
Je finissais sur le pavé,
Et je rentrais chez moi hagard,
Quand l’aube pâle se levait.
Seul, avec ma valise, j’irais de rues en rues,
Et quoique, l’on m’en dise fier d’être, cet inconnu,
Je reprends ma valise, malgré vos railleries,
Car quoique, l’on m’en dise, je retourne à ma vie.
Texte 2 : Aimer (la chanson de Sarah)
Aimer, bien plus fort qu’on vous aime
Aimer, à embraser son cœur
Aimer, au-delà de soi même
Car le sang de nos veines a la même couleur….
Aimer, malgré les divergences
Aimer bien plus loin, sans retour
Aimer au-delà des souffrances …
Jusqu’à la délivrance au –delà de l’amour…
Abolissons les différences et qu’entre nous, naisse enfin
L’amitié
Finis les clans et les vengeances et qu’on lui laisse le
Choix d’aimer
Finis les clans et les vengeances et qu’on lui laisse le
Droit d’aimer…
Aimer du plus fort de son être
Brûler du brûlant de son corps…
Rêver au-delà de ses rêves
Savoir dire je t’aime à travers les remords…
Aimer, de cette ardente fièvre
Aimer, simplement sans détour…
Et voir qu’un jour nouveau se lève
Qui cueille sur mes lèvres les passions de l’amour !
Abolissons les divergences, qu’enfin s’arrêtent nos
Rivalités
Finis les clans et les violences, c’est l’heure de nous
Réconcilier
Musique
Après souffrances, désespérances, je revendique le droit
D’aimer
Lassée des haines des dissidences,
Je veux crier…ma joie d’aimer…
D’aimer…
D’aimer…
Texte 1 : Vivre libre
Libre, libre comme le vent
D’être froid ou brûlant
D’être doux ou violent
Libre, libre comme ce vent
Qui se lève en hurlant
Et se calme au couchant
Libre d’inscrire ton nom
Et crier les passions
De ma génération
Je veux être libre
D’accepter ou de refuser
Je veux vivre libre
Et le crier au monde entier
Libre d’aimer ou d’être aimé
Sans jamais se soucier
Des regards d’à coté
Libre, vivre intensément
Et sans se retourner
Vivre l’instant présent
Libre comme le cri d’un enfant
Qui se moque en riant
Des problèmes des grands
Je veux vivre libre
Etre amie ou être ennemie
Je veux vivre libre
Et qu’on me laisse choisir ma vie
Libre d’être bon ou méchant
D’être faible ou puissant
De déplaire aux passants
Vivre se remettre en question
Choisir oui dire non
Poser ses conditions
Libre comme le vent ce refrain
Qui murmure lointain
Que ma vie m’appartient
Je veux vivre libre
De dire oui ou de crier non
Je veux vivre libreLibre jusqu’à la déraison
Je veux vivre libre
De dire non ou de crier oui
Je veux vivre libre
Qu’on dise de moi
qu’enfin
je suis
Thème
Les faits se déroulent dans une banlieue urbaine ou deux équipes de basket de quartiers différents s’entraînent sur un terrain commun.
Les rivalités sont fortes, la violence sous-jacente est quotidienne, amplifiée par une histoire d’amour, interdite par les antagonistes des deux clans.
Le personnage du poète, bien que relativement marginal, est le fil conducteur de l’histoire.
Il canalise, apaise, réconcilie.
Fort de son expérience, il est la sagesse qui mène au dialogue, aidé dans cette démarche par deux entraîneurs et un policier municipal.
Il va jusqu’au bout de son engagement et de ses convictions, qui le conduiront involontairement à l’issue fatale.
Malgré et grâce à ce drame qui interpelle les consciences, il laisse derrière lui un message, d’optimisme et d’espoir.
La Démarche
Cette œuvre a été déposée à la SACEM et à la Société des Auteurs.
C’est une vision originale et récursive traitant du racisme, de l’ostracisme et de l’intolérance.
C’est en abordant un thème aussi délicat et sensible que l’auteur avec une approche différente et optimiste, espère insuffler à une jeunesse désabusée et à la dérive, la motivation nécessaire, pour infléchir une destinée qui semble être toute tracée.
Cette comédie musicale se compose de 20 titres et de 8 rôles principaux :
· Le Poète : Ossature de l’œuvre.
· Deux entraîneurs et un policier municipal : Représentants de l’autorité et de la médiation.
· Adrien et Sarah : Amoureux depuis l’enfance mais n’appartenant pas au même quartier, voient leur amour interdit.
· Medhi : Amoureux éconduit par Isabelle, jeune femme émancipée voulant vivre pleinement sa liberté.
· Choristes et danseurs.
· Figurants














